Crises d’angoisse : les 7 erreurs à éviter

Penser que vous êtes fou

La crise d’angoisse n’a rien à voir avec la folie, mais avec l’anxiété, et ce même si ses symptômes, parfois très violents et handicapants, peuvent vous faire penser à la folie. Même si vous perdez pied, sachez donc que non, vous n’êtes pas fou !

Culpabiliser de ne pas réussir à gérer vos crises

Les crises d’angoisse font partie des maladies psychiques qui doivent être traitées. Comme pour toutes les autres maladies, vous n’y êtes pour rien si vous en souffrez, ne culpabilisez pas.

 

Penser que vous êtes en danger

Non, vous ne risquez pas de mourir de votre crise d’angoisse. Même dans les cas de panique les plus forts, gardez donc à l’esprit que la vague est passagère et qu’une fois arrivé au pic de la crise, elle va diminuer petit à petit jusqu’à disparaître.

Eviter les situations qui génèrent les crises

Pourquoi ? Parce que l’éviction des situations qui causent vos crises d’angoisse ne vont faire que les empirer quand vous y serez confrontées. Vous risquez en prime de vous isoler, ce qui n’est pas bon pour votre santé mentale en général.

Miser sur le temps qui passe

Si l’on ne comprend pas la crise d’angoisse et que l’on n’apprend pas comment s’y adapter, plus le temps passe, plus la peur devient forte et plus les crises s’aggravent. Ne pensez donc pas vous en débarrasser avec le temps comme par magie. Un travail en profondeur est nécessaire

Le garder pour soi

Pourquoi ? Parce qu’en vous renfermant, vous risquez d’aggraver les crises. Il est donc important d’en parler. De plus, les crises d’angoisses doivent en effet être traitées. Les thérapies dites brèves et comportementales sont notamment parfaites pour ce type de troubles. N’hésitez pas à consulter l’un de nos psychologues qui pourra vous en dire plus sur le sujet.

Fuir les symptômes

Pas simple mais sachez qu’il est inutile de tenter de fuir les symptômes liés à votre crise d’angoisse. Il est préférable de les accompagner, de les observer. Gérer une crise d’anxiété s’apprend : d’où l’importance de ne pas hésiter à consulter.